Assemblée Nationale du Burundi

 

Accueil du site » Français » ACTIVITÉS » Actualité

Le Président de l’Assemblée nationale partage la messe dominicale avec les chrétiens de l’Eglise pentecôtiste de Ntahangwa.

Publié lundi 11 novembre 2019
parChristine Nahimana
:

Le Président de l’Assemblée nationale implore les chrétiens de l’Eglise pentecôtiste de Ntahangwa de garder dans leur cœur les songes et/ou les prophéties avant de les publier sur les réseaux sociaux dans cette période préélectorale.

JPEG - 107.6 ko
Vue Partielle des chrétiens

Le Très Honorable Pascal NYABENDA, qui conseille au préalable de prier dans le but de distinguer les deux phénomènes, s’exprimait dimanche 10 novembre 2019 au cours d’une messe à l’Eglise pentecôtiste de Ntahangwa, en Mairie de Bujumbura. Par ailleurs, a-t-il poursuivi, les échéances électorales constituent l’un des piliers de la démocratie. Et de déduire que cette période n’est absolument pas un champ de bataille ni un moment des zizanies.

Dans son adresse aux chrétiens de l’Eglise pentecôtiste de Ntahangwa, le Président de la Chambre basse du Parlement burundais a dégagé les caractéristiques d’un bon dirigeant ainsi que les défis auxquels il fait face.

Partant du principe que tout le monde n’est pas appelé à diriger que ce soit un pays, une province ou une église, le Numéro Deux Burundais a déclaré que le pouvoir émane de la volonté divine. Pour lui donc, un bon dirigeant s’efforce de connaître la population sous sa tutelle et ses préoccupations. Il doit aussi analyser les tenants et les aboutissants de sa mission. Cependant, a-t-il déploré, dans l’accomplissement de sa mission, il se heurte à trois grands obstacles. La vision, la malhonnêteté des collaborateurs et la matérialisation des promesses, a-t-il détaillé.

JPEG - 42.4 ko
Le Président de l’Assemblée Nationale s’adressant aux Chrétiens

A propos de la vision, elle est abstraite. Le visionnaire, ici le dirigeant, a du mal à la transmette à ses collaborateurs qui, parfois, s’écartent du chemin tracé par le dirigeant. Dans ces conditions, la mission n’est pas bien accomplie. Quant aux promesses, si le dirigeant est dans l’incapacité de les tenir, il vaut mieux pour lui de ne rien promettre.

Le régionalisme et le tribalisme sont d’autres maux qui hantent la société burundaise, a complété dans sa prophétie, le Deuxième Pasteur de l’Eglise. Monsieur Onésphore RUKWIRIRIKANYA a regretté que ces handicaps miment d’ailleurs les hommes sur terre depuis la nuit des temps. Il a pris comme témoignages quelques passages de la Bible.

JPEG - 52.8 ko
Deuxième Pasteur de l’Eglise en train de prêcher la parole du Seigneur

Se basant sur le dialogue entre Nathanaël et Philippe qui racontait d’avoir vu de ses yeux le Messie et quand Nathanaël a nié en arguant qu’à Nazareth, il ne peut venir rien de bon, il a plaisanté en établissant un parallélisme entre les Juifs et les Burundais. Une autre illustration, a-t-il ajouté, est celle de la Samaritaine qui a refusé de servir de l’eau à boire à Jésus Christ qui en avait portant exprimé le besoin, sous prétexte que les Juifs et les Samaritains n’entretiennent aucune relation.

Revenant à la vie courante, il a conseillé les chrétiens à consolider l’unité en ignorant les divisions basées sur le catholicisme et le protestantisme. L’ennemi du chrétien, dont certains Arabes qui croient gagner le Ciel en décapitant un chrétien, ne prend pas en compte ces détails.

JPEG - 121.2 ko
Vue d’ensemble des chrétiens

Malgré ce tableau sombre, le Prédicateur du jour a tranquillisé. La Bonne Nouvelle est la seule solution durable. Quand un homme s’imprègne de la Parole de Dieu, celle-ci opère des changements en lui, jusqu’à ce qu’il rejoigne le chemin tracé par Jésus Christ.

 
BP 120 Bujumbura - Burundi | Tél. : +257 22 26 70 55/51 | Email : communication@assemblee.bi |